dimanche, mars 26, 2006

L'heure
Hier ma mère m'a dit qu'il fallait avancer l'heure. Faque je suis arrivée une heure d'avance au boulot. J'me suis tappé 9 heures de contrôle d'inventaire. Défense de rire.

Mlle M
et il était 3:11 p.m.



1 Pow!

mercredi, mars 22, 2006

Confidence
Je ne vous ferai pas de confidence. Vous c'est tu ou bien vous en tant qu'ensemble. Ce n'est pas un journal intime et c'est pas skyblog ici. Mais. Mais je me demandais ce que c'est un confident et si c'était nécessaire.

J'en parlais, voilà un moment. Mais je ne sais pas. Moi je crois que j'en ai besoin, j'en ai. Une en particulier. C'est facile, j'ouvre la bouche et c'est plus clair pour moi ensuite. Ça arrive souvent ces temps-cis parce que je suis perdue. Elle elle écoute, m'écoute me plaindre, essayer de faire le casse-tête. Ça m'aide, des fois. La plupart du temps. Je crois que c'est d'exprimer de vive voix ces choses qui me tracasse, de les rendre intelligible pour elle (donc pour moi) qui aide. C'est l'opinion de l'autre.

Mais il y a des gens qui n'ont pas de confident. Qui ne parlent pas, ne savent pas ou ne veulent pas. Moi je sais que je ne serais pas capable. Est-ce sain? Doit-on avoir quelqu'un a qui parler ou bien certains sont-ils réellement capable de débrouiller seul les méandres de leurs existences? Se dévoiler sans pudeur (je parle intellectuellement ici, au cas ou...) est-il correct, emmerdant ou bien ça ne change rien?

Et être le confident d'une autre personne, qu'est-ce que ça apporte? J'ai l'impression d'être devenue une oreille importante pour une personne en si peu de temps que ça m'a troublé. J'apprécie cette confiance et cela m'apporte beaucoup et cela doit être réciproque. Un confié attend-t-il une confidence de son confident?

Le concept de confident et de confidence me pertube. Je n'en saisis pas tout à fait l'importance, même si je sais que j'en ai besoin. Qui peut être confident? Doit-on connaitre pour confier les brides de son esprit?

Je ne sais pas.

Mlle M
et il était 10:49 p.m.



4 Pow!


Ottawa?

Vendredi dernier, journée de rêve. Comme d'habitude, on regarde un chef-d’œuvre en critique cinématographique. C’est d’ailleurs le seul cours qui m’intéresse vraiment cette session, on a regardé L’été dernier à Marienbad d’Alain Resnais. Comme d’habitude ya plus de la moitié de la classe qui a détesté et l’autre adoré. J’ai adoré.

Je réintègre le local d’Item quelque 4 heures plus tard, Alex pis Sarah sont déjà parties chercher Cassou pour ce soir. Parce que ce soir; the girls are going out. Je prend mon temps, gosse avec ma caméra afin qu’elle soit parfaite pour ce soir, je lis un article sur le superbe Pierre Lapointe dans le Voir et je suis allé chercher le lunch chez Subway. Il faisait super beau dehors, le printemps à pleins poumons et le soleil qui flamboie dans mes super lunettes de star. Je suis restée un moment au soleil, le derrière gelé sur le béton à anticiper notre soirée.

Quand les filles sont arrivées avec une demi-heure de retard, on a sauté dans ma Lady Swell pis on a filé vers Ottawa. Filé jusqu’attend qu’on arrive aux bouchons de circulation de Montréal. Une chance que je m’étais procuré un nouveau discman pour l’occasion parce que je crois qu’on aurait découragé. On était serré dans le temps, mais Thomas Fersen nous a accompagnés durant la dure épreuve. On mange en chemin, bin du fun, bin des niaiseries.

Pourquoi Ottawa? Bien, ya qu’une chose qui a pu nous pousser à traverser la longue (et plate) route qui sépare Montréal d’Ottawa; Coldplay.

OK arrêtez là, Coldplay c’est pas rienque pour les filles. C’est réellement un groupe incroyablement riche en son et en profondeur. J’en connais pas beaucoup des band qui travaillent autant sur TOUS leurs instruments. Mais je suis pas là pour vous en faire la critique.

On allait voir Coldplay pour la deuxième fois de notre vie, pis on couchait à l’hôtel. On s’tait dégoté quelque chose de bien, un petit 3 étoile pas trop loin du centre Corel.

Donc Coldplay. 15 000 personnes. Sold Out. On a des places hautes, mais vraiment très hautes, l’avant-dernière rangée en haut, mais on est sur le côté du stage, alors on voit super bien. J’allais oublier, on arrive jamais à temps dans des affaires de même. La dernière fois, on a skippé toute la première partie, 1 heure du spectacle, on croyait que ça commençait à 8 heures. Mais là on a fait un effort, un petit 15 min de retard.

Comment expliquer le spectacle? Je n’ai dirai pas grand chose sauf qu’il était incroyable, énergique, parfait. Je n’ai jamais assisté à un spectacle avec un son aussi pur. C’était magique. Tout plein de photos, et quelques vidéos clandestins. J’en jubile encore.

Je n’ai pas pu résister à leur nouveau jacket noir et blanc. Évidemment, c’était l’article le plus cher, mais vous pouvez néanmoins me voir me pavaner avec. Il est chaud en plus. Bref, ce fut une soirée mémorable. On a finit ça à l’hôtel, avec de la Heineken puisque Sarah et Cassou n’ont pas encore accès à l’alcool en Ontario. On a pris tout plein de photos débiles, et j’ai reçu des cadeaux de fête même si les filles ne devaient rien me donner. Alex m’a fait un magnifique cadre avec des photos de nous à Montréal, Paris et la soirée de l’autre show de Coldplay. Et Sarah m’a offert un DVD des Singles de Travis. J’étais tout émue.

En tout cas, on s’est couché tard. Et on s’est levées, paniquées parce qu’il fallait tout ramasser (c’était le BORDEL dans la chambre) et s’habiller en moins d’une heure. Quatre filles, une salle de bain. On a fait ça en une demi-heure.

Ottawa, la capitale. Quelle ville merdique! Ya juste rien a faire là-bas. On a déjeuné, tourné en rond pendant une heure parce qu’on voulait faire développer nos films, mais on a rien trouvé. Écoeurée, on a sacré notre camp. On est retourné à Montréal à plus de 150km/h. Ça prend pas de temps entre Ottawa et Montréal.

On finalement étiré la sauce à la cage aux sports, yavait un match en plus et ensuite on a écouté la guerre des mondes chez moi. C’était bien. C’était un joli vendredi (et samedi).

Mlle M
et il était 4:51 p.m.



1 Pow!

mercredi, mars 15, 2006

Derrière la fonte
Dois-jeme risquer à t'approcher, fantôme incadescent? Brûler mes idéaux me terrifie à m'en blêmir les rêves. Je sens ta présence opaline au coin de mon oeil, comme une larme persistante, mais je n'arrive pas à te faire fuir. Tu es là, rôdant comme un éventail cassé aux contours de ma conscience. Tu rugis des arbres plein, des verres vides. Malgré ton apparente chanson, le fossé des saisons me bloque et me retranche derrière mon âge. Cela t'arrête-t-il, violon arabe, glisses-tu à mon opposé car je te semble si grande? Ferme les yeux et il n'en sera pas ainsi. Les nuages s'enroulent autours de tes doigts, tes ongles griffent les étoiles tristes. Oh! Bien-Aimé noir, le temps s'écoule et s'écroule et les jours se ternissent et terminent. Tu n'as qu'un mot à souffler et je distille mon être.
---
Il commence à fondre dehors, tu me donnes ton numéro?

Mlle M
et il était 8:31 p.m.



2 Pow!


Je ne veux pas d'offusqués

Ya des moments où je me fais peur. Comme quand je regarde mon compte, la vitesse qu'il se remplit et la vitesse à laquelle il se vide. Je me dis que je dépense beaucoup trop pour quelqu'un qui a pas mal de dettes, mais en même temps. En même temps, j'ai pas envie de couper tout ce qui touche à ma vie sociale. Peut-être que si j'étais en science... (Jettez-moi pas de pierre! Je me base que sur le stéréotype pis en plus c'est juste une figure de style.) Je suis écoeurée de devoir rendre compte aux autres (à ma mère...) de mon état fiancier. Merde! J'ai 19 ans, je veux me débrouiller avec ma marde comme une grande fille. J'le sais que je flambe mon argent comme rien, arrêtez de m'écoeurer avec ça. Ok, là ça a l'air que je suis dans une passe de chialage, m'a en profiter.

Y'a une autre chose qui me dérange. Pis j'le sais que les concernés vont probablement lire ce texte. M'en fout. Je trouve que passer une émission à Vox ça serait génial. Quand t'es en cinéma pis que t'as déjà monté une émission de télé, ça parrait toujours bien sur un C.V., même si c'est la télé communautaire. On a une chance en or, on peut pratiquement faire ce qu'on veut! Pas de grosses restrictions, pas de limites de temps ni de fréquence imposée. Ce qui me gosse là dedans c'est que d'après moi certain vont juste scrapper cette chance. Pourquoi pas faire quelque chose de simple et RÉALISABLE? C'est pas envigeasable? On est rienque des étudiants, on a pas de budget alors pourquoi se casser la tête? Messemble que ça va faire le trip de Je veux être plus cool que tout le monde... Messemble qu'avec le temps les gens auraient compris que si tu pousse pas dans le cul du monde, ya personne qui bouge. Faites donc des sketchs au lieu d'un concept super élaboré. Les Chick'n'Swell yen on pas (de tabarnak) d'intermèdes pour leurs émissions, même chose pour RBO ou n'importe quelle émission avec des sketchs. Moi je trouve que ça sert a rien. Mais moi on m'écoute pas. Yavait personne qui écoutait personne d'ailleurs.

Faque moi je vais en faire une avec les Briquettes Pimpante une émission d'une demie-heure aux deux semaines avec pas d'intermède pis juste une intro au début. Pis comment on gage que moi je vais réussir pis que les autres vont faire comme l'an passé, c'est à dire rien?

Autre chose (eh oui, je suis bien crinquée), cette fois-ci je jette ma hargne envers les artistes auto-proclamés. Vous me faites chier. Vous levez le nez sur ceux qui vous ne jugez pas digne, vous levez le nez sur des gens qui n'ont pas votre prétention. Il faudrait au moins que quelques uns d'entre vous comprenniez que l'art revêt d'innombrables formes. Ça sert à rien de savoir absolument tout sur sur l'histoire de l'art ou sur les grands poètes si tout ce que vous faites c'est du plagiat, une pâle copie de vos idoles. J'aimerais quelques fois que vous vous abaissiez à essayer de comprendre c'est quoi pour vous l'Art. C'est personnel, les livres ne vous l'apprendront pas, c'est rienque de la cochonnerie. VOUS, c'est quoi pour vous. J'ai envie de vomir tant j'en vois de ces gens qui se croient Artistes avec un grand A. Un peu d'humanisme s'il vous plaît, et de l'humilité ça ferait du bien à certains d'entre vous. Pour ma part, je déteste lorsqu'on me qualifie d'artiste. C'est un mot trop complet et il implique beaucoup trop. (Merci Nic d'essayer de me comprendre là-dessus)

Finalement, outre les artistes auto-proclamés je veux m'en prendre à ceux qui se cachent sous le concept de l'Art pour faire n'importe quoi. Mais vraiment n'importe quoi. Ça, c'est pas de l'art, ça n'a aucune signification pour son auteur outre que de se faire voir. En tout cas, je trouve vraiment moche que l'on se serve du dos large de l'art pour assayer de faire passer ses niaiseries. Quand t'es pas intéressant, t'essaie de te faire oublier.

J'en ai fini pour aujourd'hui avec mon trop-plein de frustrations diverses. Je ne veux pas d'offusqués, je veux simplement faire valoir mon point. Cela dit, une chance qu'il y a beaucoup plus de bons points que de mauvais. Bon, je crois que je vais aller boire pour oublier.

Mlle M
et il était 5:37 p.m.



6 Pow!

mardi, mars 14, 2006

racines
C'était ya pas trop longtemps. Je ne me souviens plus exactement quand. Avant ma fête. Je lâche un call à Alex pis on décide sur le coup de sortir. Ça va nous faire du bien, ça fait longtemps. J'ai reçu un e-mail cette semaine qui m'invite a aller voir un show d'un groupe qui niaise les emos; les garçons émotifs. Ça peut être drôle, c'est dans un pub irlandais et en plus je connais la blonde du chanteur.

Je me pointe d'abord chez Alex. On se prépare une bonne bouffe sur les airs de Nicolas Fersen, on invite Sarah et on débarque chez elle en retard. Fidèles a nos bonnes habitudes. On a été retardé par les chick'n'swell... Alors, on trouve le minuscule pub, c'est bondé et aucune trace de mon amie. Comme on ne trouve pas de places libre, on quitte.

Après quelques palabres, on se dirige vers l'Assommoir (wow deux fois cette semaine!) On vas prendre un verre. On arrive alors que le bar est encore sous le mode restaurant et on se commande une fondue au chocolat (ma-gni-fi-que) et tout le monde dans le resto nous imite, c'est assez drôle.

Je me risque sur un second Manhattan à vie, décidée à aimer ça. En plus d'un joli serveur, le drink se révèle merveilleux. On quitte, il est environ 1:30. On a pas envie de retourner en banlieue... C'est l'Authentique qui nous acceuille. Il n'y a plus personne, c'est parfait pour discuter autours d'une bonne pipe à shisha à la pomme. Moi pis Alex on déguste lentement, on parle un peu avec nos voisins. On me souhaite bonne fête.

Il est 3 heures quand on arrive chez Alex. Je me lève demain a 7:00, je travailles. Fuck it, j'ai renoué avec mes racines.

Mlle M
et il était 10:53 p.m.



1 Pow!

dimanche, mars 12, 2006

Deuxième tir
Je suis égoïste. Dans un certain sens. Je m’en suis rendu compte en me promenant dans divers blogs. J’aime vraiment ça lire la vie des autres, c’est anodin, mais non moins plaisant. Moi, mon blog ne parle pas de moi. Ou si peu. C’est même trop subtil, je crois, que mes amis qui me lisent ne puissent pas relier mes textes aux faits concrets de ma vie. Ce n’est pas nécessairement mal, mais j’ai envie de rediriger le tir. J’ai envie d’écrire des petits pans de mon histoire à moi, fiction ajoutée. J’ai redécouvert un goût pour l’écriture simple (si j’ose dire) depuis que je participe au blog de Quentin et Émilie. Je vous l’annonce donc, lecteurs, je vais ouvrir mon huître et vous laissez lire mes pensées. Certes, je ne priverai personne de mes écrits plus poétiques. En tout cas, j’espère que vous saurez apprécier ce changement de direction!

Mlle M
et il était 2:29 p.m.



2 Pow!

vendredi, mars 03, 2006

mes quatre fanés
D'immenses maisons de brique brulent à l'unison des trompettes de cristal. Il fait noir et les flammes lèchent sensuellement le ventre du ciel piqué de petits yeux. La chaleur du brasier réchauffe la lourdeur des lances d'eau volatile. L'épaisse fumée gonfle et se dénoue comme une épaisse chevelure d'argent sombre. Elle étend ses ailes vers la mer et les ruisseaux de givre. La lumière blonde et puissante comme le cri des oies farouches repousse les pierres de noirceur accumulées ici et là. La danse des fanions bigarades gagne les fenêtres sales. Le fracas et le grondement de la colère des bois mugit leur douleur dans l'apparent silence du royaume de la sorgue. Les arches plient, ondient, s'embrasent sans résistence. Le monstre avale, jamais satisfait et désireux de lueur rouge, écarlate, amarante, jais!
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Fracas centenaire, fossile énorme mouvant et mugissant de vieillesse. Les montagnes exessives roulent avec une lenteur lascive sur les plaines riches. Le longs corps majestueux fait l'amour à sa propre matière bistré dans une splendeur aveuglante. La fourrure herbeuse comme manteau vivant couvre les chairs plombées de la splendide sphère antédiluvienne. Force incroyable au désir important, rien d'inélégant ne survit sous sa main draconnienne. Malgré une volonté massive, l'astre de rocaille s'est fendu, dénudant son sang cendré. Interminables vallées, chaud déserts pâles, sylves colorées, froideur bleue en couronne, le plus grand des êtres se meurt pour ses enfants!
--
Volute charmante et éphémère. Zéphyr entêtant qui chatouille les nuages volumineux. Matière impalpable et présente, joueuse et capricieuse. D'une longeur fantasque, le chimérique borée transporte les saveurs de sa cousine de glaise. Sa douce guise fait plier les roseaux de bonheur alors que sa fâcherie expatrie les demeures de ciment ainsi que les saules aux cheveux emmêlés. Folâtre est le plus discret des ainés, il se glisse sous les jupons junéviles ainsi que dans les orifices des chasmes pour pépier harmonieusement les plus beaux cantiques. Jamais Homme n'a pu le capturer. Sauvage est louise lorsque les voiles l'implore. Mordant peut être son discourt lorsque la neige suit son passage. A jamais décoloré, l'aquilon cherche le repos en courant sur la mer et la terre.
--
De tous les aieuls, les remous du cobalt sont les plus terribles. Toujours assoifé de talion, la dame ardoise dicte sa volonté partout ou la surface est arrondie. Elle englobe sa mère et lui arrache des pensées. Elle rejette sur les débris les chapitres qu'elle n'aime pas. Sa chevelure ivoirine s'éparpille sur son corps cyanosé alors que celle-ci danse sans jamais vouloir s'arrêter. Son chant est cristalin et ses pleurs réjouissent tous les contadins. Toutes les abîmes désirent remonter dans les nuages pour courir une fois de plus sur les veines de Mère. Jamais sujet ne pourra rester immobile et vertical lorsque sa soif de menuet bleu devient plus forte que la volonté de son amie. Foehn ne refusera jamais une danse cadavérique dans les champs de l'astre avec elle. Mais par dessus tout, son affluence sera encore porteuse d'âme lorsque tout sera terminé.

Mlle M
et il était 9:38 p.m.



0 Pow!

Je suis tellement intéressante

Depuis l’achat de son premier disque, un album double des 25 ans de René Simard, Myriam est une mordue de musique. Elle aimerait bien jouer de la guitare, du piano, du ukulélé, le pencilina, la bandura ukrainienne ou le cymbalom, mais elle a du se rendre à l’évidence qu’elle n’avait aucun talent pour jouer et qu’elle devait se contenter d’écouter.

Elle a passé son enfance au pays des pommes, traumatisée à jamais par les chèvres passant sur son terrain et l’absence de centre d’achat à proximité. Elle migre maintenant sur l’île de Montréal pour y mener une vie de débauche que sa maman n’approuve pas vraiment.

C’est la vue fantasmatique de David Bowie en collant qui l’a poussée vers le cinéma. Puis, grandement influencée par l’ère American Apparel, elle va maintenant en photographie pour capturer la pop culture tellement trendy à ses yeux.

Elle aime la photographie polaroid et la photographie pas polaroid, les fashion victims, la musique indie-rave-electro-rock-pop-ish, fancy and expensive food, les petits pinsons jaunes, lovely smooth dance moves, la poésie hardcore and such, les drinks gratuits qui fessent, Oh-so-trendy Paris et Vintage London, les marvelous Marvel Comic books et des nouvelles connaissances qui aiment l'ironie et se questionnent sur le pourquoi des formes des pretzels.

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Karl Kwansky