mercredi, octobre 19, 2005

Maelstrom.
Pourquoi as-t-il fallu que tu te trompes sur mes gestes et mes mots? Je ne voulais pas percer ton coeur d'un seul mot. Ai-je fait tant de faux pas? Commes les impressions sont trompeuses! Je suis désolée. Ne pleure pas pour moi.

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Aaaah, non! pourquoi?
Comment dois-je me sentir?
Je n'ai jamais eu d'émotions aussi contradictoires.

Mlle M
et il était 11:32 a.m.



2 Pow!

samedi, octobre 15, 2005

La reine ou l'orignal?
Des fois, j'aimerais ne jamais connaître l'amour. Ça blesse, ça fait mal autant que ça peut apporter du bien. Moi, ce qui me fait chier, c'est l'incertitude. Si j'aime, l'autre aime-t-il? Comment fait-on pour savoir sans l'ombre d'un doute que l'amour est réciproque. Sommes-nous jamais sûrs? J'aime, je lui dit? Non. Pour pleins de raisons. Et puis oui, pour autant de raisons. Mais si je lui dit et que je me pète la geule, je n'aurai simplement pas envie de me relever. Je vais arrêter de respirer et me laisser crever à petit feu. Et si je ne dis rien, c'est mieux? Au lieu d'exposer les faits je les garde en dedans, jusqu'à ce qu'ils me rongent de l'intérieur, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien. J'ai peur d'avoir mal, parce que l'amour c'est trop complexe. Tuer une amitié, c'est terrible, autant que de passer à côté d'une relation éclatante. Alors? Qu'est-ce que je fais? Il n'y a personne qui donne les réponses ici. Je suis perdue, mélangée, ça prend toute la place. J'y pense durant des heures, je retourne, je brasse, et observe sous toutes les coutures cette boule de sentiments qui est tellement lourde que j'ai du mal à marcher. Comme quand on transporte dix piasses en change dans le fond de son jeans. Après beaucoup de réflexions, je suis absolument sure, je suis convaincue, je pense, je doute, je ne crois pas être amoureuse. Y penser, à cette relation qui existe seulement dans ma tête, ça me fait du bien. Oui j'aimerais avoir quelqu'un qui me serait cher à ce point. En même temps mon passé me dit que l'on est bien quand il n'y a rien pour nous attacher. Et puis finalement, entre les deux, il y a mon état présent. Célibataire amoureuse, qui nage en pleine noirceur. Qui ne sait pas si il faut continuer de nager, ou bien de se laisser couler, comme une roche. Une roche, ça ne ressent rien et on ne peut pas vraiment dire que ça l'a des problèmes... Aussi bien tirer a pile ou face mon destin. Fermer les yeux pis attendre pour voir si c'est la reine ou l'orignal qui me dira quoi faire.

''Truth is I love you more than I wanted to. There's no point in trying to pretend''- même Genesis le savait plus que moi.
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Je crois que c'est ce qui colle le plus a mon impression du moment.

Mlle M
et il était 12:44 p.m.



6 Pow!

mardi, octobre 11, 2005

Palisir
Palisir est ce moment entre toute la myriade des émotions. Jamais on se sait quand il pointera son nez taquin dans une conversation. C'est toujours plaisant, toujours opportun. Palisir est riche et savoureux, enviable. Il comble les creux dans les coeurs et les mots. Palisir, plus que tout, brille comme le feu, comme tous les rayons de soleil en un seul éventail. Il réchauffe et détend les âmes. Palisir chante des comptines à la lune voilée pour allonger la nuit douce. Palisir, c'est cette douceur dans le coin d'un oeil amical et vif. C'est aussi un toucher de lèvres secret, inexistant. Palisir goute bon, il embaume les jolis salons de thé anglais. Tisane à la main je rêve de me bercer dans les bras de Palisir parce qu'il protège les êtres fleuris. Palisir est un oiseau de feu et d'étoiles qui plane entre les courant des fils électriques et les vents chauds du ciel qui pleure. Palisir est inexplicable. Une symphonie pépiphonique en cristal chatoyant. Il se porte au cou comme un collier de coquillages bleus et par la même occasion il tresse mes cheveux doux et brumeux. Les pieds nus dans la mer glacée, je t'attend, Palisir.

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Palisir n'est pas un mot répertorié dans le Larousse illustré 1995, ni pépiphonique d'ailleurs.

Mlle M
et il était 10:24 p.m.



3 Pow!

lundi, octobre 10, 2005

un doux souffle dans mon cou détendu, offet à la douceur de tes gestes tendres. Je veux sentir ton amour timide jouer une mélodie lunaire sur mes épaules. Embrasse-moi, délicatement, faiblement, fébrilement, comme une plume blanche effleure la mer sans même faire d'ondoiment. Embrasse-moi encore, plus doucement. Tes mains aux doigts si fins et agiles laissent des frissons dans le creux de mon dos. Tes yeux, beaux, profonds sont ancrés au coeur de mon être. Ta pupille, ouverte, aimable, si noire que la nuit serait jalouse, me fixe et me transmet la saveur de ta vie. Tes cils, par milliers, arqués vers le ciel comme autant de rayons de soleil. Je t'aime. Embrasse-moi avec ferveur, animosité, fortement, comme le feu dévore une forêt centenaire. Tes lèvres, douces comme le rêve et merveilleuses comme le crépuscule en diadème. Je me perd dans tes bras minces, longs et langoureux. Serre-moi, je ne veux pas te perdre, même pour un moment. Ton corps contre le mien, nos peaux collées, en parfaite union. Soulève-moi, je veux m'envoler. Tes mains dans ma chevelure repassent et reviennent. Embrasse-moi secrètement, amicalement, innocemment, comme un enfant qui joue avec les nuages. Tu me chuchottes des songes d'automne, une brise, une onde. Je ris, embrasse-moi, je t'aime, tu le sais, embrasse-moi avec colère, passion, envie, comme une tempête de glace une nuit d'hiver d'ébène. Tes cheveux comme une rivière sur mon buste. La lumière qui réflète la perfection de ce moment. Une nuit au creux de ton épaule ronde, invitante, paisible. Je dors, embrasse-moi encore, avec détente, agitation, enfantinement, comme un homme aime inconditionellement une femme. Embrasse-moi. Tout simplement.
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à un homme que je vais aimer, j'aime ou j'aimerai...

Mlle M
et il était 1:29 p.m.



4 Pow!

jeudi, octobre 06, 2005

Cruelle asphyxie, je meurs.

Mlle M
et il était 12:35 p.m.



4 Pow!

mercredi, octobre 05, 2005

Plume trempée

Les branches dorées flottent sur l'eau glacée de mes pleurs. J'aime un homme qui aime une autre que moi. Mon âme se déchesse, mon esprit ne fait plus partie de ce corps frêle et blessé par l'émotion. L'ami, autrefois éclairait les plaines écorchées de mes pensées, mais plus rien n'a survécu à ce soleil trop brillant du pays des glaces. Pourquoi survivrais-je à ce désir d'avaler les monts et les nuages tranchants? Il rôde, cet amour désillusionné, aux bords de mes remparts affaiblis. Je désire la paix pour qu'enfin je puisse remplir mes poumons de souvenirs errants. Veines si bleues, amies, la lune n'a-t-elle pas aussi fait sa révérence et quitté la scène? Il fait froid au banc des délaissés. Seule une écharpe d'épines sceint mon buste écrasé. La douleur de blesse pas. Cet homme au sourire laid a fusillé d'un instant mes bras et mon courage. Cruelle lamentation, souffle flétide vain. Futile, certes, mais je me saoule de mon propre chagrin. Aimer est un éventail de couteaux qui vous déchire l'âme dès qu'on l'agite. Pourtant, on ne cesse de lacérer. Profond, toujours, mais les lèvres n'arrivent pas à tarir les rivières de mes yeux. La force aura quitté mes jambes sans aucun remord. Terre déchessée d'une pluie de neige métallurgique. Plus rien n'y poussera. Tasse-toi, fantôme trop clair! Les chutes glacées auront commencé leur voyage à l'envers et jamais plus elle n'iront irriguer ma maison. Il est mort mon amour, n'y pense plus.

Mlle M
et il était 11:46 a.m.



1 Pow!

lundi, octobre 03, 2005

Le frère que j'ai rencontré

Suivant le courant, je décide de délaisser ma plume surréaliste pour traiter d'autre chose. Peut-être me direz- vous que je ne devrais pas, que ce n'est pas mon style. Cependant, je tenais a essayer ces quelques mots. Je me lance dans cette entreprise, qui m'est, a vrai dire, inconnue. Je veux vous parler du frère que j'ai rencontré.

Ça ne fait pas très très longtemps que je l'ai rencontré, mon frère. Tout de même, par moment, il me semble que nous aurions pu grandir ensemble. Mon frère n'a pas la même vison du mon que moi. Nous sommes différents, mais identiques de coeur. Mon frère a les yeux de la douceur du chocolat alors que les miens sont taillés dans l'acier. Mon frère a la chevelure sombre alors que la mienne est claire. Mon frère a le teint des hommes du Sud alors que moi j'ai celui des gens qui vivent au Nord. Nous sommes différents, mais identiques de coeur. Mon frère, c'est un aventurier, il est libre comme le vent et l'amour volage. Mon frère a le coeur énorme, il contient l'amour de toutes les générations. Ce frère, il me semble heureux et respier à ses côtés me rend heureuse. Il a des idées étranges, mystérieuses, amusantes. Il a plein de plans, il échaffaude sans cesse dans son esprit des tactiques pour éloigner l'ennui. Mon frère, il crache à la figure de la routine. Ça le répugne, la routine. Mon frère ne se laissera jamai aliéner par la société malade qui l'entoure. Mon frère est fort. Mon frère, je l'aime bien. Mon frère n'est pas ordonné, ni vraiment stucturé. Il oublie, gaffe, mais jamais je ne lui garde rancune. Mon frère n'a pas une once de méchanceté, parce que lui, il préfère rigoler. Mon frère, je le dirais courageux et quand il bèche, il enlève la poussière de ses épaules et il rembaque sur sa monture. Mon frère sera toujours à l'aise en terre inconnue. Mon frère connait beaucoup de choses, c'est parce qu'il aime apprendre. Mon frère n'est ni un dieu, ni vraiment un homme. C'est un prince. Pour moi, mon frère est important. Je peux lui dire ce que je veux. Il m'écoute et plus que tout, il a ce petit sourire en coin qui veux tout dire. Avec mon frère, ce n'est pas pareil.

Voudrais-tu, mon frère, que je sois ta soeur?

Mlle M
et il était 9:15 p.m.



4 Pow!

Je suis tellement intéressante

Depuis l’achat de son premier disque, un album double des 25 ans de René Simard, Myriam est une mordue de musique. Elle aimerait bien jouer de la guitare, du piano, du ukulélé, le pencilina, la bandura ukrainienne ou le cymbalom, mais elle a du se rendre à l’évidence qu’elle n’avait aucun talent pour jouer et qu’elle devait se contenter d’écouter.

Elle a passé son enfance au pays des pommes, traumatisée à jamais par les chèvres passant sur son terrain et l’absence de centre d’achat à proximité. Elle migre maintenant sur l’île de Montréal pour y mener une vie de débauche que sa maman n’approuve pas vraiment.

C’est la vue fantasmatique de David Bowie en collant qui l’a poussée vers le cinéma. Puis, grandement influencée par l’ère American Apparel, elle va maintenant en photographie pour capturer la pop culture tellement trendy à ses yeux.

Elle aime la photographie polaroid et la photographie pas polaroid, les fashion victims, la musique indie-rave-electro-rock-pop-ish, fancy and expensive food, les petits pinsons jaunes, lovely smooth dance moves, la poésie hardcore and such, les drinks gratuits qui fessent, Oh-so-trendy Paris et Vintage London, les marvelous Marvel Comic books et des nouvelles connaissances qui aiment l'ironie et se questionnent sur le pourquoi des formes des pretzels.

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